Prevalentiestudie van VGV in België

Prevalentiestudie van VGV in België

The last prevalence study focused on the situation as of December 31, 2012. It had shown a doubling of prevalence in 5 years with an estimate of 13,112 girls and women already undergone FGM and 4,084 at risk (5).

These past two years, the Belgium had to deal with a migration crisis with an influx of Iraqi and Syrian families and African families from Somalia and Eritrea, countries with a high prevalence of FGM. A new study is needed to update the data that will better target the actions of the services involved in the protection of girls and the support of women already affected by FGM.

Prévalence femmes et filles concernées par les MGF en Belgique

Prévalence femmes et filles concernées par les MGF en Belgique

Au 31 décembre 2016, 70 576 filles et femmes originaires d’un pays où se pratique les mutilations génitales féminines résidaient en Belgique. Parmi elles, 25 917 sont concernées par les mutilations génitales féminines (soit déjà excisées, soit à risque) dont 9 164 mineures (moins de 18 ans). Dans l’hypothèse moyenne (intacte si arrivée avant 5 ans et excisée si arrivée après 5 ans), 17 575 filles et femmes excisées vivent en Belgique et 8 342 sont intactes mais à risque d’excision si aucun travail de prévention n’est effectué. Les cinq nationalités les plus représentées sont la Guinée, la Somalie, l’Egypte, l’Ethiopie et la Côte d’Ivoire. La Flandre est la région la plus affectée par la problématique avec plus de 11 000 filles et femmes excisées ou à risque contre 8 000 en Région Bruxelles-Capitale et 5 500 en Région Wallonne. Chaque année, il y a 1 419 femmes excisées nécessitant une prise en charge appropriée qui accouchent dans une maternité belge.